Synedre
/si-nèdre/n.m.PropriétaireOrigine
Du grec συνέδριον (sunedrion), de syn — ensemble — et hedra — le siège : l'assemblée qui siège ensemble pour délibérer. Le mot désignait dans le monde hellénistique un conseil de cité, jamais un pouvoir personnel. Le choix du nom porte la thèse entière : l'intelligence collective précède la décision sans jamais la remplacer. La marque s'écrit sans article défini, ce qui la distingue d'une institution et la rapproche d'un nom propre.
Définition
Assemblée de 33 agents IA spécialisés qui délibèrent avant qu'un humain tranche. Chaque agent porte un domaine — architecture, sécurité, accessibilité, droit européen, finances, contenu, infrastructure — et dispose du droit de contredire les autres. Synedre n'est pas un assistant unique à qui l'on demande tout : c'est une organisation où la contradiction est une fonction, pas un accident. Un agent qui valide tout ne sert à rien ; un agent qui bloque à tort est corrigé par la délibération suivante. Le fondateur arbitre et porte seul la responsabilité finale. La structure tient en trois orbites — Direction, Cadrage, Exécution — et en un centre humain. Les agents ne votent pas : ils émettent des avis motivés, et certains disposent du pouvoir d'arrêter réellement une publication plutôt que de se contenter d'un avertissement. À ne pas confondre avec Synedre OS, qui est le logiciel : Synedre est l'assemblée, Synedre OS la machine qui la fait tourner et qui s'installe chez un tiers. Ni avec Shyrka, la cognition centrale qui porte le contexte et déclenche les missions — Shyrka est un organe, pas un synonyme. Ni avec CodeMyShop, qui est le produit vendu aux marchands ; Synedre en est l'atelier. Concrètement, le terme désigne l'ensemble inscrit dans la table sy_agents : 33 lignes actives, chacune portant un codename, une mission, un périmètre, un cadre cognitif et un biais assumé. Le chiffre n'est pas décoratif — c'est lui que lisent la page équipe, le réacteur et les fiches de ce dictionnaire.
Exemple
Devant une refonte d'URL, Synedre ne rend pas un avis mais quatre : Otlet mesure la perte SEO et exige les redirections 301, Braille vérifie que la navigation reste franchissable au clavier, Montesquieu contrôle les mentions légales des pages déplacées, Lovelace rejoue les parcours critiques après déploiement. Les avis se contredisent — Otlet veut fusionner deux pages que Braille juge nécessaires à l'orientation. Alexandre tranche, et l'arbitrage est écrit quelque part : c'est ce qui distingue une délibération d'une discussion.