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Cadrage

n.m.Propriétaire

Origine

Deuxième orbite au sens de la Constitution (Art. 2). Le terme vient du cadrage photographique — décider ce qui entre dans l'image et ce qui reste dehors — plutôt que du cadrage de projet : l'orbite trace une limite, elle ne planifie pas.

Définition

L'orbite de contrôle qualité de l'assemblée. Les agents en Cadrage vérifient, valident et protègent : Lovelace pour la QA, Itten pour le design, Mitnick pour la sécurité, Braille pour l'accessibilité, Marco Polo pour la veille. Le Cadrage empêche les erreurs de sortir, ce qui suppose qu'il intervienne après la production et avant la mise en ligne. C'est la seule orbite dotée d'un pouvoir d'arrêt réel. Un avis de Cadrage peut être un blocage dur, qui interdit physiquement le déploiement, ou un blocage souple, qui informe sans empêcher. La distinction n'est pas une nuance de ton : elle décide qui porte la responsabilité si la chose casse. Un blocage dur mal levé est une faute du système ; un blocage souple ignoré est une décision du fondateur. Le Cadrage ne corrige pas. Un agent qui refuse un livrable dit pourquoi et à quelle condition il le lèverait — il ne réécrit pas le travail d'Exécution à sa place, sans quoi il validerait son propre code au tour suivant. À ne pas confondre avec la Direction, qui juge l'opportunité en amont quand le Cadrage juge la conformité en aval. Ni avec le Drill, qui entraîne les agents sur des scénarios piégés : le Drill teste l'agent, le Cadrage teste le livrable.

Exemple

Un article part en publication. Mitnick détecte une clé d'API dans un fragment de code illustratif : blocage dur, la publication est arrêtée tant que la clé n'est pas retirée et remplacée par un nom de variable. Itten note en parallèle que l'image de couverture jure avec la charte : blocage souple, l'article peut sortir. Deux avis du même Cadrage, deux régimes différents — et un seul des deux immobilise la chaîne.